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Maison LumièreParis · 75011
Grande salle lumineuse sous une verrière, avec mobilier en bois
La maison

Un fournil,
une verrière,
beaucoup de bruit.

Camille Rousseau a ouvert Maison Lumière en 2017 dans une ancienne boulangerie du 11e. Le four ne marchait plus. La lumière, si.

Neuf ans

Ce qui s'est passé entre-temps

  1. 2017

    Une boulangerie vide

    Camille Rousseau pousse la porte d'un ancien fournil abandonné rue des Trois Bornes. Le four est mort, la verrière est noire de suie, mais la lumière tombe juste. Le bail est signé en trois jours.

  2. 2019

    La cuisine s'ouvre

    Le mur qui séparait la salle du piano tombe. Depuis, les clients voient tout : le dressage, les coups de feu, les fous rires. La carte se réduit à douze lignes et change chaque semaine.

  3. 2022

    Le circuit court, vraiment

    Neuf producteurs, tous à moins de 250 km, sauf le café et les agrumes. Les livraisons arrivent le matin, la carte du soir s'écrit à midi. Rien n'est congelé, rien n'est jeté.

  4. 2026

    Toujours la même table

    Quarante-deux couverts, un comptoir de neuf places, une grande tablée pour ceux qui ne se connaissent pas encore. On a grandi sans s'agrandir.

Cuisine ouverte et comptoir de dressage vus depuis la salle

« On ne cache rien : le piano est dans la salle. »

Nos règles

Quatre principes jamais négociés

01

Le marché décide

La carte s'écrit après la livraison, pas avant. Si le poisson n'est pas beau, il ne sort pas de la cuisine.

02

Tout est fait ici

Le pain, la brioche, les glaces, les cornichons, les amers du bar. La seule chose qu'on ne fait pas, c'est le café — on le laisse à ceux qui le font mieux.

03

Une salle qui respire

Quarante-deux couverts et pas un de plus. On préfère refuser du monde que servir tiède.

04

Des prix lisibles

Pas de supplément caché, pas de service en sus, l'eau filtrée est offerte. Le prix affiché est le prix payé.

L'équipe

Onze personnes, quatre voix

Camille Rousseau

Cheffe et fondatrice

Passée par une maison étoilée lyonnaise puis par quatre ans de cuisine de rue à Lisbonne. Écrit la carte chaque lundi soir, à la main.

Idriss Benali

Chef de cuisine

Tient le poste chaud depuis 2019. Responsable de la côte de cochon, et de la playlist du service du soir.

Léa Marchand

Cheffe pâtissière

Arrivée pour un extra d'un week-end, restée six ans. Le pain perdu est sa faute.

Tom Abadie

Chef de salle et barman

Infuse ses amers dans l'arrière-cuisine. Connaît le prénom de la moitié du quartier.

En images

Un mardi soir ordinaire

Aucune de ces photos n'a été prise un jour de reportage. C'est la salle telle qu'elle est.

Salle du restaurant avec tables en bois clair et banquettes sombres

La salle, avant le coup de feu

Comptoir du bar avec ardoise et bouteilles alignées

Neuf places au comptoir

Étal de légumes frais vu de dessus

La livraison du mardi

Vitrine éclairée du restaurant vue de la rue, le soir

Rue des Trois Bornes, 22h

Grande tablée animée avec de nombreux convives

La grande tablée du vendredi

Plats partagés vus de dessus autour d'une table

Tout se partage

Grande salle lumineuse avec verrière et mobilier en bois

L'ancien fournil, sous la verrière

Convives attablés en train de partager un repas

Un mercredi ordinaire

Le plus simple reste encore de venir voir.

Le comptoir garde neuf places à chaque service, sans réservation.